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LA GUERRE DES MOTS DERRIERE UN PSEUDO

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A l’heure où Israël vit certainement un moment décisif dans sa lutte contre le terrorisme et que nos soldats paient au prix de leurs vies ce combat qui semble sans fin, les barbares du camp adverse se terrent loin du tumulte pour ce qu’ils appellent une lutte légitime contre l’occupant israélien. Se battre à la loyale ne fait pas partie de leur charte et que ce soit sous des cagoules ou des pseudos sur le web, la lâcheté qui les caractérisent dépassent les frontières de Gaza, pour atteindre leurs supporters jusque dans les banlieues de France et autres métropoles européennes.

Comme il est facile et sans danger de soutenir la cause palestinienne sans sortir de chez soi, et à grands coups de photos truquées ou récupérées d’autres conflits, de surenchérir sur une doctrine antisémite déjà toute prête à l’emploi puisqu’elle a déjà fait ses preuves. Pro-palestiniens, partisans du Hamas ou pas, n’ont rien inventé, ils n’ont qu’à eu reprendre tout ce qui a fait les grandes heures d’une haine abyssale passée et remplacer le mot « juif » par « Israël ». Que ce soit dans les rues de Paris ou d’ailleurs, les slogans antisémites ou anti-israéliens sont pour l’heure « condamnés », mais ce fait loin d’être nouveau (les mêmes depuis dix ans à chaque conflit), ne trouve aucune trêve ou condamnation quand au quotidien il se répand sur internet. Quoi de plus confortable que de se connecter avec un pseudo et de lâcher ses bombes verbales qui, si elles n’atteignent pas physiquement leurs destinataires, font des dégâts considérables dans l’embrasement mental généralisé chez ceux qui les balancent et les encouragent. Ceux sont pour ainsi dire les mêmes qui,  pour ne pas être appréhendés, envoient des mineurs caillasser tout ce qui ressemble à un juif dans les rues de France, et ceux du Hamas qui utilisent des enfants comme bouclier humain. Cette méthode bien que limitée par la loi en France et par l’armée israélienne pour Gaza, ne connait aucune frontière sur le web et rares sont ceux qui ont vu leur compte fermé ou suspendu pour des propos encore plus virulents que ceux proférés dans les rues. Mais la cyber-confrontation peut aussi faire des victimes car adresse, numéro de téléphone et identité avérée des soutiens à Israël sont jetés en pâture aux chiens antisionistes français qui guettent leurs proies à la sortie des immeubles ou des synagogues. La Ligue de Défense Juive, bien que souvent remise en cause, fait son travail de protection et se substitue allègrement aux autorités françaises dépassées par les événements, ce qui n’est pas dans l’ordre des choses mais comment faire autrement quand les médias de l’hexagone ne font qu’ajouter de l’huile sur le feu en affichant une info partisane pro-palestinienne bien trop visible.

Car c’est bien au-delà de leur cadre déontologique que les chaines infos font preuve d’une irresponsabilité avérée, qu’elles se réjouissent derrière leurs masques de circonstance des débordements des manifestations qu’elles soutiennent derrière leurs caméras,  pain béni pour ces dévidoirs informatifs et ciment commercial concocté par toute « exclu » et autres images inédites. Passant d’un conflit à l’autre entre deux flashs météo et dix pages de pub, ces canaux sous couvert d’analyses en oublient le poids des mots pour uniquement le choc des images, avec une préférence pour le conflit israélo-palestinien dont les instructions de diffusion des faits sont soumises par le Hamas lui-même !

Même si les tensions devaient s’atténuer dans les prochaines semaines, la guerre des mots elle est sans fin et le champ de bataille qu’est la toile ne connaîtra jamais de trêve, ni même d’armistice, alimentant au gré des événements, réseaux sociaux et autres médias mainstream, en toute impunité. La fameuse troisième guerre mondiale, l’arlésienne du XXIe siècle, a bel et bien commencé, elle se joue virtuellement sur tous les continents pour l’instant et sert peut-être de répétition générale, car si mettre le feu aux poudres d’un simple clic est bien plus facile que d’affronter une armée sur un terrain vague, ces combattants pétochards se sont emparés d’une zone illimitée qui ne sont pas prêts à quitter pour Gaza ou ailleurs. La boîte de pandore est grande ouverte et n’est pas prête de se refermer.

© Langeluce - 2014

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