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La Palestine, le 23ème Pays Arabe Anti-américain et Anti-israélien,

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Thérèse Zrihen-Dvir http://therese-dvir.com

Pourquoi un président américain sain d’esprit, préconiserait-il la création du 23ème pays arabe, anti-américain et anti-israélien ?

Pour calculer les meilleures options stratégiques d’Israël suite aux plans de la création de la Palestine du président Obama, tout stratège doit se poser des questions pénibles et y répondre, séquentiellement et par-dessus tout, systématiquement.

Après le discours d’Obama, Israël a plus que jamais besoin de sages conseils. Par l’adoption obstinée de la cartographie torsadée de la Feuille de route de son Moyen-Orient, le président américain Barack Obama reste déterminé à créer le vingt-troisième État arabe. Etat fragmenté et certainement radical et instable appelé “Palestine” qui deviendra très rapidement l’ennemi amer et inconciliable des États-Unis.

L’ironie est que tout en louant l’intelligence de la communauté américaine pour l’assassinat d’Osama Bin Laden, Obama réclame ardemment la création d’un nouveau  pays terroriste anti-américain.  S’il réussit à exécuter ce plan, le coût de la sécurité à long terme de la Palestine surpassera de loin celui de toutes les nuisances conçues par Al-Qaeda.

Il faut aussi prendre une dimension nucléaire possible, généralement non reconnue, née des méfaits de la Palestine. En dépit de l’aversion de M. Obama largement exprimée et clairement générique du nucléaire - aversion plutôt viscérale fondée beaucoup plus sur l’émotion et des clichés de “sagesse” que sur la logique dialectique ou la raison- tout Américain qui contribuerait à la création de la “Palestine” amplifierait considérablement le potentiel d’une guerre nucléaire régionale et/ou mondiale, ainsi que le terrorisme nucléaire.

Lucide, le Premier ministre Netanyahou s’est, usant des termes très polis, fermement opposé à toutes formes d’un état palestinien. C’est aussi grâce à son opposition que le concept “démilitarisation” de l’état palestinien a été adopté. Déloyale même envers ses alliés intra-nationaux et internationaux d’Israël, cette proposition idéalisée pour la coexistence bilatérale avec la “Palestine” n’avait du début aucune chance de réussir. Le nouveau gouvernement palestinien, confirmé par la loi codifiée et internationale, aurait inévitablement le droit « inhérent » à une force militaire nationale et à la défense légitime. La Palestine, après tout, avec la bénédiction tragique du président Obama, serait désormais un État pleinement souverain.

Il est possible, bien entendu, qu’ultérieurement, l’insistance rêche et les pressions aigres de Washington à accepter la Palestine, s’avéreraient géopolitiquement accablantes à M. Netanyahou. Une question fondamentale s’impose : Quelle serait la réponse opérationnelle et doctrinale d’Israël face à de telles circonstances menaçantes ? Réponse envisageable qui concernerait la stratégie nucléaire d’Israël, spécialement celle communément appelée « L’option Samson ».

Un état palestinien ne devrait principalement avoir aucune conséquence directe sur les dispositifs nucléaires d’Israël. Et pourtant, bien qu’étant non-nucléaire, la Palestine pourrait nuire dangereusement à l’indispensable capacité défensive d’Israël et l’empêcher de riposter à des formes essentielles de guerre conventionnelle. Et ainsi, ce handicap pourrait inciter l’État juif à compter sur des armes non conventionnelles dans certaines circonstances stratégiques et dangereuses.

Évidemment, la cause principale d’une telle carence se résume par l’actuelle formation de « forces sécuritaires » de l’Autorité Palestinienne par les États-Unis. En Jordanie, ce programme militaire américain flagrant qui va à l’encontre du but désiré, commandé par le lieutenant-général Keith Dayton, pourrait puissamment contribuer aux combattants palestiniens toujours déterminés à détruire Israël, lors d’un état d’agression de l’état juif.

Barack Obama créé actuellement les conditions sur le terrain dans lesquelles les unités de défense israéliennes, dans une Palestine indépendante au Moyen-Orient, se battront contre des éléments du Fatah entraînés par les soins des USA. Avec ce programme incompréhensible, l’Amérique est en train d’armer et de préparer la seconde génération de terroristes anti-israéliens et anti-américains.


Les présomptions derrières le programme des États-Unis résultent d’une analyse (erronée) des éléments du Fatah, considérés relativement “modérés”. Une présomption semblable des États-Unis incite à croire qu’il existe maintenant des éléments identifiables modérés opérant au sein de l’organisation terroriste du Hezbollah. L’idée insolite et fréquemment émise par John Brennan, conseiller d’Obama pour la sécurité intérieure et la lutte antiterroriste, grossit une pensée stratégique fausse sur le Liban.

Que devrait Israël faire ? Confronter un nouvel état arabe ennemi capable (grâce aux USA) qui tend à collaborer avec d’autres pays arabes, et même avec l’Iran, et se mesurer à des synergies potentielles sérieuses entre la création de la Palestine et la reprise de la terreur du Liban, Israël se verrait contraint d’inclure des éléments clandestins dans sa stratégie nucléaire ambigüe. Ici, garder la bombe dans le sous-sol n’a aucun sens stratégique. Pour Israël, bien entendu, la justification géostratégique à un certain niveau de propagation nucléaire ne consiste pas dans l’énonciation d’une évidence (simplement qu’Israël possède la bombe), mais plutôt, et entre autres, à persuader tous les agresseurs potentiels que les armes nucléaires israéliennes sont utilisables, sûres, et capables de perméation.

En supposant que la Palestine ne collaborerait pas avec d’autres pays arabes ou islamiques, elle peut être géographiquement et militairement exploitée contre Israël par ses ennemis régionaux. L’Iran et la Syrie bien entendu, représentent les candidats les plus évidents à de telles exploitations. Il y a un an, l’Iran avait transféré un nombre indéterminé de missiles Scud à la Syrie. A Damas, en dépit du «printemps arabe » se forment des plans de passer ces scuds clandestinement au nord du Liban, d’où ils seront utilisés par attaquer les plus grandes agglomérations israéliennes.

La base de la stratégie nucléaire d’Israël, bien que secrète et ambiguë, doit toujours rester orientée vers la dissuasion. L’Option Samson se réfère à une politique présumé israélienne, qui est nécessairement fondée sur une menace implicite de représailles massives nucléaires pour  certaines agressions ennemies. Cette politique, pour être sûr, pourrait être envisagée uniquement lorsque de telles agressions menaceraient l’existence même d’Israël. Pour des menaces moins dramatiques, l’option Samson reste très plausible.

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